Pour que l’identité tienne dans le temps, j’ai rédigé son guide de marque. Il pose d’abord le fond : une mission (authenticité, qualité, modernité) et quatre valeurs, l’ancrage territorial, le savoir-faire, la convivialité et l’audace.
Puis la forme. Trois typographies aux rôles bien distincts : RL Aqva Black pour les titres et les accroches, Peridot Devanagari pour les textes courants, LTC Swing Bold en accent. Une palette hiérarchisée en couleurs primaires et secondaires, chacune baptisée : Framboise, Solea, Sangria, Calisia, Écume. Des formes et des lignes manuscrites en éléments complémentaires, et un motif décliné en deux versions : monochrome pour les supports sobres, bleu et rouge pour les plus dynamiques.
Enfin, les règles d’usage du logo : ses déclinaisons (monochrome, icône, tampon), une zone de protection égale à trois fois la hauteur du point du « i », et les mauvais usages à éviter : ni déformation, ni ombre, ni transparence, ni éléments déplacés.
Une identité qui ne vit que dans la tête de sa créatrice ne survit pas longtemps. La charte est ce qui permet à d’autres, un imprimeur, une agence, de faire vivre la marque sans la trahir, du rayon à la carte de visite.